TITRE DU FILM : Magnifique

ORIGINE : http://www.schhh.eu/shortfilms/

Bonheur.

Voilà une campagne qui fait pétiller mon cœur.

Alix Brijatoff dans son traité de contre-marketing, L’Espace du Désir (qui ne s’édite plus et qui ne se trouve sur le continent américain qu’avec internet en usagé à des prix de fou) explique à travers sa « Théorie du Tambour® » qu’il faut être en mesure dans ce domaine de discerner les tendances qui s’amorcent afin d’être en mesure de toujours être avant son temps et d’offrir au monde quelque chose de nouveau en permanence. Ça sonne comme La vache violette de Seth Godin (Éditions Transcontinental) et d’ailleurs, il faut le signifier, Brijatoff a aussi sont penchant du concept, son chat bleu.

Ainsi, Coca-Cola vibre un coup sur la vibration de l’innovation, mais surtout sur cette mouvance qu’une certaine population réclame, celle de la qualité. Coca-Cola, à travers son produit Schweppes, mais surtout à travers plusieurs autres cinéastes ou grande boite de pub émergeant a lancé une campagne européenne de courts-métrages sur des thèmes plutôt libres. Chacune des pubs, Finders Keepers, Consequence, Jet Black, Magnifique et une dernière encore à paraitre actuellement inconnue. À surveiller sur un écran près de chez vous… Mais j’ai un doute, la qualité de ces pubs provoque en moi maintes questions dont l’une plus importantes que les autres. Dois-je dire pub ou court-métrage? Qu’est-ce qui fait qu’un court-métrage, de nos jours, ou même un film est un “film” bien avant une pub? Dans Jet Black, l’intrusion du produit est très subtile, l’onomatopée buccale de pétillement afin d’illustrer un propos. Dans Magnifique, il s’agit du prétexte à une discussion, la discussion déclencheur des péripéties. Dans Consequence c’est l’objet rassurant de l’homme paniqué. Chaque film, court-métrage, pub ou peu importe, a su intégrer le produit de manière subtile sans débordé et en gardant la saveur de son histoire. La plateforme internet exposée comme une salle de cinéma contribue à l’atmosphère de festival. Un festival du court-métrage, oui, mais à la saveur Schweppes. Ce n’est plus de placement de produit, c’est une éloge au soda.

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