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L’art qui secoue – Musée d’art contemporain de Montréal

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Le Musée d’art contemporain de Montréal (comme nombre de musées) s’est toujours positionné par rapport à ses expositions et avec raison.

Cette campagne publicitaire représente donc la première occasion par laquelle le musée communique son essence: il présente un art qui secoue, un véritable tremblement de tête.

Le mandat de création a été confié au collectif étudiant L’Incubateur, (aussi à l’origine du stopmotion UQÀM) et la production a été assumée par Jet Films

L’instrumentalisation du concept par le biais du doodle art reflète avec justesse l’art déstabilisateur que présente le Musée. De fait, cette forme d’expression automatiste est davantage axée sur la démarche que sur l’esthétique du produit fini, il porte à l’interprétation et entraîne le questionnement.

Par ailleurs, l’aspect de partage étant extrêmement important pour L’Incubateur, tous les doodles présentés dans la vidéo et sur le microsite dédié à la campagne (macréativité.org) ont été réalisés par des amateurs enthousiastes d’art contemporain.

Write the Future.

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Après Take it to the next level, Weiden + Kennedy revient en force avec le concept Write the Future, qui nous présente les vedettes des pays européens, advenant leur succès, ou leur échec à la coupe du monde qui se tiendra très prochainement en Afrique du Sud.

L’idée est excellente et l’«insight» impliquant l’impact de la coupe du monde sur la réputation et le reste de la carrière d’un joueur est géniale.

En plus de véhiculer une émotion extrêmement puissante, l’accroche Write the Future vient supporter le traditionnel Just do it, sans toutefois éclipser ses racines profondes. On adore.

Wayne Rooney, advenant une passe interceptée par Ribéry. Vit maintenant dans un trailer park.

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Christiano Ronaldo qui devient littéralement un dieu vivant.

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…et Ronaldinho qui vend des DVD de Samba-Rotics à la suite d’une finte magistrale.

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Le double discours de McDonald’s

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DBB Chicago ont assurément de forts convaincants orateurs pour vendre quelque chose du genre.

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Maintenant que vous l’avez écouté, débriefons.

Vous revenez d’un long et pénible voyage d’affaires et vous avez hâte de revenir à la maison.

Votre copain est censé venir vous chercher à l’aéroport, mais à la vue d’un sac de McDonald’s (et d’un homme) pour le moins attirant, vous jetez la relation par dessus bord et volez cet homme ainsi que sa nourriture.

J’ose espérer que la facture de DDB n’était pas aussi salée que les frites de son client. Mais j’ai probablement tort.

C’est vrai que l’amour est une chose superficielle en regard à un repas d’une valeur de 4,35$ (ironie)

C’est ça que j’aime (avoir une poignée dans le dos)

On nous dit cependant le contraire au Canada, quand il est temps de nous vendre le nouveau McMini.

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Deux produits, deux discours.

Au moins, quand j’étais plus jeune (et que je ne savais pas que McDonald’s voulait nous engraisser), le bruit publicitaire causé par McDonald’s relevait davantage de sa mission.

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En plus, il savaient comment nous vendre du rêve, chacun à leur façon.

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En conséquence, au lieu de créer des situations «lifestyle» d’une plausibilité discutable, les instances en place devraient miser sur le bénéfice produit, qui demeure la seule raison pourquoi les gens continuent de fréquenter les «arches dorées».

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Goliath fabrique sa propre fronde.

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J’adore Sid Lee.

Leur façon de voir la créativité corporative est absolument révolutionnaire.

Ces professionnels multidisciplinaires (architectes, communicateurs, designers, etc.) font rayonner Montréal comme un pôle de la créativité dans le monde, grâce à une vision hors du commun .

Dernièrement, Grafika dévoilait la nouvelle identité (travaillée par Sid Lee) de la chaîne pour bambins Yoopa du Groupe TVA. Le principe du «motion design» est au coeur du nouveau branding de la chaîne qui est coloré et absolument adorable, tout à l’image de Yoopa. La flexibilité du logo est d’ailleurs géniale (20 logos différents actuellement déclinés, «and counting»)

Parallèlement, je lisais Julien Vallée, designer indépendant, sur le blogue d’Infopresse et sa vision du design et de la publicité m’a vivement intéressé. Dans la même journée, mon colocataire et ami @oliverchank me faisait part d’une découverte qu’il avait fait dans le courant de la semaine, comme quoi la nouvelle identité de Yoopa ressemblait étrangement au travail de Vallée.

Jusque là, pas de problème, Julien Vallée ne prétend pas avoir inventé le motion design, bien qu’il en soit un fort talentueux concepteur.

Là où se situe le problème, c’est dans une exécution en particulier, dans laquelle une main transperce le sol en tenant une insigne, visuel destiné à la couverture du livre High Touch Visuals des éditions Die Gestalten. Une signature particulière émerge du travail de Vallée qui présente des visuels soignés, colorés, éclatés et inspirés.

L’étonnante similarité des visuels (position de la main, couleurs, formes) est frappante. Les faits sont là, l’identité de Yoopa s’est fait connaître il y a deux semaines, alors que Julien Vallée a créé la couverture de High Touch Visuals en 2008.

Pléthore de questions se posent. Si vous souhaitez y répondre, faites-vous entendre dans les commentaires.

Considérant le fait que le caractère indépendant et niché du travail de Vallée fait en sorte qu’il n’est pas présent dans l’espace public populaire, est-ce du plagiat?

Est-ce qu’il s’agit ici de plagiat? | Qu’est-ce que le plagiat?

.s’approprier le travail créatif de quelqu’un d’autre et de le présenter comme sien;
.s’accaparer des extraits de texte, des images, des données, etc. provenant de sources externes et les intégrer à son propre travail sans en mentionner la  provenance;
.résumer l’idée originale d’un auteur en l’exprimant dans ses propres mots, mais en omettant d’en mentionner la source.

source: Bibliothèques UQÀM

Selon la définition propre, oui. C’est cependant très défendable.

À qui appartiennent les idées?

Paul Arden mentionnait dans son bestseller It’s not how good you are, it’s how good you want to be qu’il est absurde de s’approprier les idées. «Les idées appartiennent à tout le monde. Vous n’avez qu’à en trouver d’encore meilleures» (traduction libre)

Einstein, pour sa part, disait: «Ce n’est pas une mauvaise chose de plagier. Il suffit de savoir bien dissimuler ses sources» (traduction libre)

Est-ce que je me pose trop de questions?

Les protagonistes n’ont pas de temps à perdre avec cette histoire, même si à mon avis, cela pose un problème. En conséquence, même si l’exécution de Sid Lee est calquée sur le travail de Vallée, cette histoire n’aura pas de suite.

Julien Vallée continuera de s’imposer comme un innovateur en produisant des pièces de qualité.

Sid Lee continuera de s’imposer comme un leader d’expériences de marques à l’échelle mondiale.

Je souhaitais seulement mettre les faits «out there», faites en ce que vous voulez.

De l’autre côté du Glam.

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La pub, c’est «glam».

Ça a du «swag».

Dire qu’on est en publicité, c’est aussi un peu «flasher».

Mais au delà de tout ça, d’autres artisans y mettent du leur pour nous donner des campagnes de qualité.

Ça s’appelle les boîtes de production. Fortes de leur expertise dans divers domaines, elles assistent les agences dans le processus créatif et de cette façon, poussent les campagnes à un autre niveau.

On a qu’à penser à Alt Productions qui sont chargés de la totalité des vidéos d’Infopresse, notamment celui des Créa de la semaine dernière.

Ils sont aussi derrière la campagne de Words Matter de The Gazette en partenariat avec Bleublancrouge.
Parallèlement, je constate que la vie est drôlement faite.
C’est en partie grâce à Yan Giroux que j’en suis à écrire ces lignes aujourd’hui. Étant par ricochet un ami de la famille, il m’avait fait découvrir son travail en 2006, alors que j’étais à la recherche de ma passion.
Sans trop le savoir, il m’a fait découvrir mon amour profond pour la publicité. Aujourd’hui, je me sens de plus en plus à ma place. Ce post est donc à la fois un remerciement et un «bravo».
J’espère que j’aurai la chance de travailler avec Yan Giroux dans le futur. Voilà, c’est dit.

P&G meets Joannie Rochette

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C’est fou comme la vie est truffée de coïncidences.

Weiden+Kennedy Portland mettait en ondes cette publicité dans la foulée des olympiques, le week-end dernier.

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Au même moment s’éteignait la mère de l’espoir olympique canadienne Joannie Rochette. Cette nouvelle a défrayé la manchette aux quatre coins du globe et l’histoire a déchaîné les passions. Nos plus sincères condoléances à la famille qui vivent des moments éprouvants.

Malgré cette douleur qui l’afflige, la patineuse a sû se montrer forte dans l’adversité en terminant troisième au programme court plus tôt cette semaine. Elle s’exécutera plus tard ce soir lors du programme libre. Bonne chance à elle.

Qu’à cela ne tienne, sommes-nous les seuls à trouver que la coïncidence est frappante?

Les créatifs de W+K seraient-ils prophètes?

Au delà de ça, nous souhaitons dire à nos mères que nous les aimons. Votre apport dans nos vies fut inestimable et nous vous en serons éternellement reconnaissants. Nous nous approprions ce clip pour vous dire «Merci!».

Les Conteurs lavent plus blanc que blanc.

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Les publicités nous marquent souvent pour les bonnes raisons. Ce n’est pas tant le produit auquel on s’attache, mais plutôt au processus créatif derrière ce dernier qui donne une exécution mémorable, au final.

L’identification au produit est intégrée à une histoire, parfois de façon maladroite, parfois ingénieuse. Ces histoires nous transportent parce qu’elles dépaysent l’ordinaire… ou simplement parce qu’elles dépeignent notre réalité avec une exactitude déroutante.

On tombe en amour. On pleure. On aime cette chanson. On veut faire partie de la confrérie. On a envie de mettre nos pantoufles en dessous du lit de la blonde en robe rouge. On veut vivre dans cet endroit. On trouve que ça pue. On a envie de chauffer manuel. On s’attache à un personnage plus vrai que nature.

Dans ce même ordre d’idées, Jeff Lee de Bombe.tv a vécu un moment bien particulier. Il a eu la chance de passer du temps avec Mme. Jacqueline de la pub de Vidéotron, la nouvelle coqueluche des québécois. Tout cela afin de lui faire comprendre qu’être jeune, de nos jours, c’est tout sauf inintéressant.

Chez Ubisoft pour Tester Rainbow Six: Vegas 2

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Au Laïka pour discuter médias sociaux

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On adore. Je veux l’adopter. J’ai la certitude que son pain aux bananes est bien meilleur que le lait de la grand-maman réconfortante qui tricote des tuques géantes de Nolin BBDO.

Bien évidemment, cette initiative n’est pas dénuée de sens, elle est commercialement intéressée. Certains ont déclaré qu’on tente d’intégrer le produit Vidéotron de façon crapuleuse par le biais de ces capsules. Pas d’accord. Si vous avez déjà écouté TVA plus de 10 minutes, vous avez été exposés à bien davantage de messages.

L’idée est d’accoler un «feel good» autour de la marque et de mettre un visage sur les produits de Vidéotron. Je ne sens pas l’envie soudaine de me procurer un forfait courriel. C’est par des idées de la sorte qu’un branding efficace prend forme.

(Attention, lavage de linge sale à suivre)

En fait, on est pas mal tannés de la pureté nécessaire en publicité. Personne ne lave plus blanc que blanc. On vend tous quelque chose. Ce n’est pas meilleur ou moins bon que l’initiative Project Love de Starbucks. Même si ces derniers donnent des fonds pour enrayer le SIDA en Afrique, la finalité est de vendre des latte à 6 piasses. Faut pas se leurrer, merde. Mme. Jacqueline ne remettra probablement pas son cachet à la recherche sur la fibrose kystique, mais je suis certain que vous n’en faites pas de même avec votre salaire. Pourquoi les compagnies (et leurs initiatives marketing) doivent-elles être transparentes sous tous les fronts, alors que 80% (source: Les Publicistes) de la population n’est pas conséquente dans le dixième de ses actions?

(Fin de la bribe de chialage)

Les Publicistes ont donc sauté sur l’occasion unique de poser les vraies questions à M. Lee (le fils de feu Bruce), à 13h00 sur les ondes de CHOQ.fm. Nous allons également traiter de l’avenir de la webtélé et du futur des médiums publicitaires. Comme cela nous a réussi la semaine dernière, nous ouvrirons les lignes, histoire de devenir la tribune téléphonique de la pub québécoise.

Pensez à nous comme les Ron, Jean-Charles et Martin de CKAC. Videz-vous le coeur ou bedon posez nous des questions.

L’Empire contre Attaque. Toujours.

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Les logos et les marques font partie intégrante de notre quotidien. Ces identités visuelles sont extrêmement significatives dans l’esprit du consommateur. Elles sous-tendent la confiance, la fiabilité, le choix, etc.

Mais notre quotidien constitue une exposition permanente à beaucoup, beaucoup de marques…

Logorama racontre l’histoire d’une journée et de l’omniprésence des marques dans l’esprit du consommateur. Ce dernier est nominé aux Oscars dans la catégorie des courts-métrage.

Un sincère «bravo» aux artisans, le travail est plus qu’impressionnant. En plus d’être extrêmement significatif et caractéristique de notre époque.

Bon visionnement.

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update: la vidéo ne cesse d’être retirée de Vimeo, par les respects pour les droits d’auteurs. Nous avons donc pris la décision de diffuser uniquement la bande-annonce, histoire de vous mettre l’eau à la bouche.

Pubs du Superbowl: Édition 2010

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Le Superbowl est pour nous un cadeau de Noël en retard. En fait, presque.

Du vrai bon football avec les meilleures équipes de la ligue, des pubs de qualité et un chauvinisme exacerbé constitue la recette de la réussite d’un tel événement. Ah, j’oubliais: Un spectacle de la mi-temps d’une pertinence et d’une qualité discutable.

Enfin bref, je crois que nous étions encore une fois prêts à oublier les imperfections flagrantes de nos voisins du Sud pour avoir droit à des publicités qui valent la peine d’être vues.

Notre verdict cette année: très loin de l’extraordinaire. Exception faite d’un bijoux (et de bien d’autres sur le web) Google Search Stories.

Parisian Love

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Mad to Live

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Potholes

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Out of Office

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Au delà de notre moteur de recherche favori, il y avait quelques bonnes idées, les voici.

Kia’s Big game commercial: correct, mais surtout feel good. De quoi vous décrocher un sourire, mais qui vous ne fera pas acheter une Toyota. Oups, une Kia.

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Light House – Bud Light: Pub typique de l’annonceur.

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Cars.com – With Knowledge comes confidence: Très bien, on adore se faire raconter des histoires. Ça fait un peu penser à celle de l’an dernier sur David Abernathy.

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Audi – Green Police: Bien, mais celle de la R8 d’il y a deux ans nous manque.

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Bridgestone – Whale of a Tale: Très drôle, une signature résolument «Superbowl»

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Doritos – Crash the Superbowl – Kids these days: La meilleur des cinq finalistes. Les réalisations étaient approximatives, les coupes mal faites et les effets étaient à retravailler…

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Coca-Cola – Hard Times: Juste pour le clin d’oeil à la récession et les Simpsons, on était déjà vendus.

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Dove – You’re a man: Le côté masculin de la ligne Dove est magnifiquement décliné dans ce délice de une minute.

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Dockers – Wear the Pants: Un beau clin d’oeil à l’expression populaire, que l’on attribue souvent aux hommes, dans le couple moderne.

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Il s’agissait donc, somme toute d’une édition plutôt ordinaire avec quelques coups d’éclat. À la lumière des Lions de Cannes et de la présente édition du Superbowl (présentant un nombre décroissant de publicités intéressantes) pourrions-nous affirmer que la créativité est en récession, ou que les agences ont davantage tendance à être créatives quand le budget le permet?

Ajout de Laurent: AdAge les présente tous sur son site.

Coca-Cola & les consommateurs: une histoire d’amour.

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On ne se fera pas de cachettes, on approche malheureusement de la fin de notre BAC.

Fini l’irresponsabilité, les assurances de maman|papa, les gros retours de TPS et les 10% de rabais au Thaï Express. Au moment où j’écris ces lignes, la nostalgie me prend au nez comme une gigantesque bouchée de Wasabi.

Bien que le cursus de nos formations respectives semblaient complets au début de notre séjour à l’UQÀM, il ne constituait que la pointe de l’iceberg. De fait, l’explosion du web change la donne de plusieurs apprentissages. Plus on approche de la fin, plus on s’aperçoit que l’on nous forme pour des emplois qui n’existent pas encore. Nos enseignants ne sont pas à même de nous expliquer la teneur et les enjeux, ainsi que les notions d’éthique dans les nouveaux médias qui sont dans une phase d’expansion exponentielle (répétez ces deux mots plusieurs fois, c’est amusant.)

Ceci étant dit, le web, ainsi que certains ouvrages de référence viennent à notre rescousse quand vient le temps de compléter nos apprentissages et parfaire nos connaissances de médiums qui changent à tous les jours.

Aujourd’hui, j’ai été chargé par mon supérieur immédiat de comprendre la stratégie de Coca-Cola Company en ce qui a trait aux médias sociaux et au développement de la plateforme conversationnelle du futur.

La stratégie de Coca-Cola est d’une simplicité désarmante. Visiblement, Coca-Cola est devenue consumer centric dans les dernières années,. Plutôt que d’être restée confinée à des relations strictement managériales, elle s’est ouverte et est devenue une marque participative, une open brand. Bien que son influence s’instrumentalise par sa présence active dans plus de 206 pays du globe, ses dirigeants ont vite compris que cette dernière était beaucoup plus qu’une simple compagnie de breuvages. Les gens lui vouent un culte et le rapport annuel de brand value d’Interbrand entérine ce fait.

Bien que ces chiffres soient convaincants (on parle quand même de plus de 68 millions de $USD) et qu’ils traduisent la supériorité de Coca-Cola Company, il n’en demeure pas moins que les dirigeants ne sont pas des fanatiques de la «zone de confort».

En juin dernier, Jonathan Mildenhall déclarait que Coca-Cola avait été lent dans l’adoption de politiques relatives aux médias sociaux, mais que ces derniers avaient aujourd’hui appris de leurs erreurs (une erreur semblable à celle de Stationnement de Montréal dans l’affaire Bixi+Morrow Communications) et qu’ils se replaçaient désormais sur le droit chemin.

Et comment.

Le 29 avril, près de deux mois plus tôt, Adam Brown, spécialiste en nouveaux médias présentait la stratégie et les grandes orientations 2.0 de la transnationale. L’élément constitutif récurrent: la compréhension des consommateurs, l’enterrinement de leurs intérêts et une présence proactive authentique dans les différents réseaux sociaux.

La conférence et le support visuel d’Adam Brown:

Ladite stratégie est déclinée dans ce que Brown a baptisé les 4 «R». Et on est très loin des principes du recyclage…

À la lumière de ces initiatives simples, mais efficaces de la part de Coca-Cola, on constate que ces derniers ont réellement compris la force de l’apport du consommateur dans le développement d’une l’entreprise. Il s’agit en langage corporatif de recherche marketing, de benchmarking et de groupe focus gratuits, tout cela à la fois. Bien que le fameux ROI (return on investments) ne puisse pas pour l’instant être mesuré, les dirigeants de la marque culte semblent avoir saisi que ces actions ont une valeur inestimable.

La culture d’entreprise est désormais basée sur le consommateur, suivant le principe de la marque ouverte. Comme M. Brown l’a précisé dans son exposé, la compagnie aurait très bien pu mettre un terme aux activités des utillisateurs ayant créé le groupe Facebook de Coca-Cola. Au lieu de cela, Coca-Cola a préféré laisser la parole à ses clients et participer activement à la conversation. Cela envoie un message fort aux corporations qui tentent à tout prix de contrôler la teneur de leur message à des fins d’image publique. On parle donc d’une transparence et d’une authenticité exemplaires, deux qualités essentielles à une présence web efficiente.

Parallèlement à cette stratégie, un magnifique projet a été mis en place par la compagnie, histoire de pousser à son paroxysme la signature «Open Happiness»: Expedition 206.

Trois blogueurs affectueusement nommés «Happiness Ambassadors» parcourent 206 contrées du monde pour promouvoir la marque et faire vivre des expériences positives aux gens. Tout cela en assurant une présence accrue sur les médias sociaux, histoire que de pauvres mortels comme nous puissions les suivre.

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Quelle initiative impressionnante.

De cette façon, Coca-Cola communique un message positif, fait preuve d’une présence accrue dans plusieurs médias et nous rappelle constamment son moto. De cette façon, Coca-Cola fait vivre la marque à un maximum de personnes en vendant autre chose que des sodas: une expérience. À mon avis, si le géant des boissons gazeuses poursuit nombre d’initiatives semblables, la valeur globale de la marque ne peut qu’augmenter, à long terme.

C’est donc en transmettant par ses différentes activités un message authentique, imputable et transparent que les multinationales se démarqueront dans les prochaines années, tant au niveau des relations avec les investisseurs qu’avec les consommateurs, en pleine explosion des médias sociaux.

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