N’importe quoi

J’aime les pubs locales

Petite découverte sur AdFreak hier.

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Il s’agit de deux mecs (Rhett et Link) qui réalisent des publicités à saveur locale. Sur leur site internet, ils présentent le projet.

Ils nous expliquent leur idée: produire des publicités incroyables à saveur locale. Pour ce faire, les gens sont invités à proposer des entreprises de leur localité et à voter. Ceux qui ramassent le plus de votes auront droit à une publicité gratuite. Sur le site, on peut voir une carte des endroits qu’ils ont faits et consulter l’ensemble de leur production.

Leur modèle d’affaires? Ils ont un commanditaire. Microbilt.

À ce propos, Olivier Mermet de blogue de nuit m’a partagé ce lien sur l’un de ces billets qui présente une autre de ces belles réalisations de leur cru.

Nunuche, le magazine sans oreille

Drôle de découverte ce matin.

Les Éditions La Courte Échelle lance le magazine Nunuche, un vrai faux magazine comme le titrait Cyberpresse.

Ce nouveau magazine «mode» se veut une satire de l’habituel magazine féminin. Tout y est faux, tant les entrevues, les photos que les pubs. Leur courte bande annonce en laisse long à dire.

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Même si ça ne m’est pas destiné, vous pouvez être certains que dans les prochains jours je vais y jeter un coup d’oeil.

M’a prétexter de l’acheter pour Edeniverville

Les Conteurs lavent plus blanc que blanc.

Les publicités nous marquent souvent pour les bonnes raisons. Ce n’est pas tant le produit auquel on s’attache, mais plutôt au processus créatif derrière ce dernier qui donne une exécution mémorable, au final.

L’identification au produit est intégrée à une histoire, parfois de façon maladroite, parfois ingénieuse. Ces histoires nous transportent parce qu’elles dépaysent l’ordinaire… ou simplement parce qu’elles dépeignent notre réalité avec une exactitude déroutante.

On tombe en amour. On pleure. On aime cette chanson. On veut faire partie de la confrérie. On a envie de mettre nos pantoufles en dessous du lit de la blonde en robe rouge. On veut vivre dans cet endroit. On trouve que ça pue. On a envie de chauffer manuel. On s’attache à un personnage plus vrai que nature.

Dans ce même ordre d’idées, Jeff Lee de Bombe.tv a vécu un moment bien particulier. Il a eu la chance de passer du temps avec Mme. Jacqueline de la pub de Vidéotron, la nouvelle coqueluche des québécois. Tout cela afin de lui faire comprendre qu’être jeune, de nos jours, c’est tout sauf inintéressant.

Chez Ubisoft pour Tester Rainbow Six: Vegas 2

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Au Laïka pour discuter médias sociaux

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On adore. Je veux l’adopter. J’ai la certitude que son pain aux bananes est bien meilleur que le lait de la grand-maman réconfortante qui tricote des tuques géantes de Nolin BBDO.

Bien évidemment, cette initiative n’est pas dénuée de sens, elle est commercialement intéressée. Certains ont déclaré qu’on tente d’intégrer le produit Vidéotron de façon crapuleuse par le biais de ces capsules. Pas d’accord. Si vous avez déjà écouté TVA plus de 10 minutes, vous avez été exposés à bien davantage de messages.

L’idée est d’accoler un «feel good» autour de la marque et de mettre un visage sur les produits de Vidéotron. Je ne sens pas l’envie soudaine de me procurer un forfait courriel. C’est par des idées de la sorte qu’un branding efficace prend forme.

(Attention, lavage de linge sale à suivre)

En fait, on est pas mal tannés de la pureté nécessaire en publicité. Personne ne lave plus blanc que blanc. On vend tous quelque chose. Ce n’est pas meilleur ou moins bon que l’initiative Project Love de Starbucks. Même si ces derniers donnent des fonds pour enrayer le SIDA en Afrique, la finalité est de vendre des latte à 6 piasses. Faut pas se leurrer, merde. Mme. Jacqueline ne remettra probablement pas son cachet à la recherche sur la fibrose kystique, mais je suis certain que vous n’en faites pas de même avec votre salaire. Pourquoi les compagnies (et leurs initiatives marketing) doivent-elles être transparentes sous tous les fronts, alors que 80% (source: Les Publicistes) de la population n’est pas conséquente dans le dixième de ses actions?

(Fin de la bribe de chialage)

Les Publicistes ont donc sauté sur l’occasion unique de poser les vraies questions à M. Lee (le fils de feu Bruce), à 13h00 sur les ondes de CHOQ.fm. Nous allons également traiter de l’avenir de la webtélé et du futur des médiums publicitaires. Comme cela nous a réussi la semaine dernière, nous ouvrirons les lignes, histoire de devenir la tribune téléphonique de la pub québécoise.

Pensez à nous comme les Ron, Jean-Charles et Martin de CKAC. Videz-vous le coeur ou bedon posez nous des questions.

L’habit de clown de Walmart.

Une nouvelle publicité de Walmart ( par Publicis & Hal Riney ) est en train de créer un énorme buzz sur le Web depuis qu’elle est passé pendant la finale de football de l’AFC. C’est drôle, mais ç’est un style inhabituel pour le détaillant.

Équipé pour veiller tard…

Aides, avec l’agence TBWA/Paris, a lancé une toute nouvelle campagne afin de lutter contre le sida et les maladies transmises sexuellement. Le clip présente l’histoire d’amour entre deux sympathiques graffitis. La fin est, disons le, plutôt animée…

100 000 $ pour 140 caractères

Le 14 janvier dernier, deux Coréens ont remporté la première compétition mondiale de rédaction de SMS ( la première de cette envergure). La compétition était organisée par LG et le New-York Post et les gagnants remportaient la rondelette somme de 100 000$.  C’est probablement la discipline « sportive » la plus pratiquée par les adolescents à travers le monde…

Lévy de Publicis souhaite la bonne année!

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Des couleurs inspirées !

L’Université de Montréal vient de lancer sa nouvelle campagne de pub afin attirer de nouveaux étudiants en haut de la montagne. Si je vais y étudier en septembre prochain, ce ne sera sûrement pas grâce à leur nouvelle offensive, ayant été conçues à l’interne avec la collaboration, entre autres, de Dominique Tessier (ex-Bos et Cossette) à titre de designer graphique et Pierre Laramée (cofondateur de l’agence Tam-Tam). Bien loin de leur excellente campagne de l’en dernier, ces publicités me rappellent VAGUEMENT une campagne « qui sonnait bien ». Chose certaine, on s’ennuie de la créativité que Bleublancrouge leur avait amené l’an passé.

Post de veille de Noël

Quelques heures avant Noël.

Les cadeaux sous le sapin et le bonheur des retrouvailles familiales.

Avant de tomber dans ces doux moments, on vous partage quelques trouvailles.

Uranium, l’agence montréalaise interactive a produit cette fabuleuse carte de Noël qui retrace les cartes virtuelles à travers le temps.

Jeff Goodby (de Goodby, Silverstein & Partners) a fait aussi une carte de Noël qui «clash» le Old et New school.

http://lespublicistes.com/wp-content/uploads/1126101268_57452353001_goodby-holiday.flv

Kim Kardashian se fait un picnic de Salade de poulet au lit pour Carl’s Jr.

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Et un site (Behance.net) qui présente des portfolio (À VOIR)

Marketing viral, sans vaccin

J’avais indiqué récemment que je partagerais avec vous la publication de l’article relatant mes propos sur le viral. Le voici:

Par foisy.philippe_vincent • 19 nov, 2009 • Catégorie: Société

Qu’ont en commun la campagne présidentielle de Barack Obama et la vidéo réalisée par les étudiants en communications de l’UQAM lors des initiations 2009? Les deux ont profité des réseaux sociaux tels Facebook et Twitter afin de se propager à travers le monde.

Ajoutés aux méthodes de récolte traditionnelles, les réseaux sociaux ont permis à Barack Obama et à son équipe de récolter 750 millions de dollars US pour sa campagne, alors que le Lipdub a été vu par plus de 2 millions de personnes, ce qui rehausse la notoriété de l’UQAM.

Selon Laurent-Simon Lapierre, réalisateur et animateur de l’émission publiciste à Choq.fm, c’est un bon exemple de marketing viral. «  Il est nommé viral parce qu’il utilise les réseaux de communication modernes pour se propager comme le ferait un virus », explique-t-il.

Pour Stephane Alozy, vice-président groupe-conseil chez SidLee, il n’y a rien de nouveau dans le marketing viral. En fait, l’une des premières compagnies à en avoir profité a été Tupperware qui engageait des gens pour aller parler à d’autres du produit. « Avec la publicité traditionnelle, on avait un monologue, maintenant on a droit a un dialogue », ajoute-t-il. Les réseaux sociaux viennent faciliter ce dialogue en offrant aux internautes la chance de partager une vidéo, un lien publicitaire en quelques secondes.

Steaphane Alozy Photo: SidLeeSteaphane Alozy Photo: SidLee

Rahaf Harsouf, membre de l’équipe nouvaux médias de Barack Obama, et Chris Hughes, co-fondateur de Facebook, ont travaillé conjointement sur la campagne qui a mené à l’élection du premier président noir. Mme Harsouf a publié en juin dernier le livre Yes We Did : An inside look at how social media built the Obama brand. (Un regard sur la façon dont les médias sociaux ont construit la marque Obama). En entrevue avec le magazine Infopresse du mois de septembre, elle révèle le secret de la réussite de la campagne. « Nous avons permis aux gens de s’approprier la campagne, affirme-t-elle. Tout est parti des gens eux-mêmes. »

Cette forme de publicité peut être dangereuse pour les annonceurs. La compagnie Bixi avait engagé des blogueurs lors du lancement des vélos. Ils avaient alimenté le blogue de Bixi avec plusieurs commentaires encensant le produit, sans jamais avouer qu’ils étaient employés et payés par Bixi. « Bixi a menti aux gens en faisant croire qu’il n’y avait pas d’intérêt derrière le blogue », lance Benoit Cordelier, directeur du Centre d’études en communications marketing.
« Le marketing viral a joué contre eux», ajoute Laurent-Simon Lapierre. L’engouement crée suite à la découverte de l’usurpation a nui l’image de Bixi.

La suite ici…