Tendances

Coca-Cola & les consommateurs: une histoire d’amour.

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On ne se fera pas de cachettes, on approche malheureusement de la fin de notre BAC.

Fini l’irresponsabilité, les assurances de maman|papa, les gros retours de TPS et les 10% de rabais au Thaï Express. Au moment où j’écris ces lignes, la nostalgie me prend au nez comme une gigantesque bouchée de Wasabi.

Bien que le cursus de nos formations respectives semblaient complets au début de notre séjour à l’UQÀM, il ne constituait que la pointe de l’iceberg. De fait, l’explosion du web change la donne de plusieurs apprentissages. Plus on approche de la fin, plus on s’aperçoit que l’on nous forme pour des emplois qui n’existent pas encore. Nos enseignants ne sont pas à même de nous expliquer la teneur et les enjeux, ainsi que les notions d’éthique dans les nouveaux médias qui sont dans une phase d’expansion exponentielle (répétez ces deux mots plusieurs fois, c’est amusant.)

Ceci étant dit, le web, ainsi que certains ouvrages de référence viennent à notre rescousse quand vient le temps de compléter nos apprentissages et parfaire nos connaissances de médiums qui changent à tous les jours.

Aujourd’hui, j’ai été chargé par mon supérieur immédiat de comprendre la stratégie de Coca-Cola Company en ce qui a trait aux médias sociaux et au développement de la plateforme conversationnelle du futur.

La stratégie de Coca-Cola est d’une simplicité désarmante. Visiblement, Coca-Cola est devenue consumer centric dans les dernières années,. Plutôt que d’être restée confinée à des relations strictement managériales, elle s’est ouverte et est devenue une marque participative, une open brand. Bien que son influence s’instrumentalise par sa présence active dans plus de 206 pays du globe, ses dirigeants ont vite compris que cette dernière était beaucoup plus qu’une simple compagnie de breuvages. Les gens lui vouent un culte et le rapport annuel de brand value d’Interbrand entérine ce fait.

Bien que ces chiffres soient convaincants (on parle quand même de plus de 68 millions de $USD) et qu’ils traduisent la supériorité de Coca-Cola Company, il n’en demeure pas moins que les dirigeants ne sont pas des fanatiques de la «zone de confort».

En juin dernier, Jonathan Mildenhall déclarait que Coca-Cola avait été lent dans l’adoption de politiques relatives aux médias sociaux, mais que ces derniers avaient aujourd’hui appris de leurs erreurs (une erreur semblable à celle de Stationnement de Montréal dans l’affaire Bixi+Morrow Communications) et qu’ils se replaçaient désormais sur le droit chemin.

Et comment.

Le 29 avril, près de deux mois plus tôt, Adam Brown, spécialiste en nouveaux médias présentait la stratégie et les grandes orientations 2.0 de la transnationale. L’élément constitutif récurrent: la compréhension des consommateurs, l’enterrinement de leurs intérêts et une présence proactive authentique dans les différents réseaux sociaux.

La conférence et le support visuel d’Adam Brown:

Ladite stratégie est déclinée dans ce que Brown a baptisé les 4 «R». Et on est très loin des principes du recyclage…

À la lumière de ces initiatives simples, mais efficaces de la part de Coca-Cola, on constate que ces derniers ont réellement compris la force de l’apport du consommateur dans le développement d’une l’entreprise. Il s’agit en langage corporatif de recherche marketing, de benchmarking et de groupe focus gratuits, tout cela à la fois. Bien que le fameux ROI (return on investments) ne puisse pas pour l’instant être mesuré, les dirigeants de la marque culte semblent avoir saisi que ces actions ont une valeur inestimable.

La culture d’entreprise est désormais basée sur le consommateur, suivant le principe de la marque ouverte. Comme M. Brown l’a précisé dans son exposé, la compagnie aurait très bien pu mettre un terme aux activités des utillisateurs ayant créé le groupe Facebook de Coca-Cola. Au lieu de cela, Coca-Cola a préféré laisser la parole à ses clients et participer activement à la conversation. Cela envoie un message fort aux corporations qui tentent à tout prix de contrôler la teneur de leur message à des fins d’image publique. On parle donc d’une transparence et d’une authenticité exemplaires, deux qualités essentielles à une présence web efficiente.

Parallèlement à cette stratégie, un magnifique projet a été mis en place par la compagnie, histoire de pousser à son paroxysme la signature «Open Happiness»: Expedition 206.

Trois blogueurs affectueusement nommés «Happiness Ambassadors» parcourent 206 contrées du monde pour promouvoir la marque et faire vivre des expériences positives aux gens. Tout cela en assurant une présence accrue sur les médias sociaux, histoire que de pauvres mortels comme nous puissions les suivre.

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Quelle initiative impressionnante.

De cette façon, Coca-Cola communique un message positif, fait preuve d’une présence accrue dans plusieurs médias et nous rappelle constamment son moto. De cette façon, Coca-Cola fait vivre la marque à un maximum de personnes en vendant autre chose que des sodas: une expérience. À mon avis, si le géant des boissons gazeuses poursuit nombre d’initiatives semblables, la valeur globale de la marque ne peut qu’augmenter, à long terme.

C’est donc en transmettant par ses différentes activités un message authentique, imputable et transparent que les multinationales se démarqueront dans les prochaines années, tant au niveau des relations avec les investisseurs qu’avec les consommateurs, en pleine explosion des médias sociaux.

100 000 $ pour 140 caractères

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Le 14 janvier dernier, deux Coréens ont remporté la première compétition mondiale de rédaction de SMS ( la première de cette envergure). La compétition était organisée par LG et le New-York Post et les gagnants remportaient la rondelette somme de 100 000$.  C’est probablement la discipline « sportive » la plus pratiquée par les adolescents à travers le monde…

Stella Artois, une bière en réalité augmenté pour Noël

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Spécial Brique

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Les Publicistes aiment beaucoup le nouveau show de BOMBE.tv La Brique, qui aide les heureux propriétaires d’iPhone à s’y retrouver parmi les 100 000 applications disponibles dans le AppStore. Dans le même lignée, voici ce qui a retenu notre attention cette semaine, à propos de notre gadget préféré.

Esquire: Réalité Augmentée.

Bon, on en a parlé la semaine passée aux Publicistes,vous êtes maintenant au courant de ce qu’est la réalité augmentée . Quelle n’était pas ma surprise en arrivant chez moi de voir la dernière édition du magazine Esquire , avec justement un spécial sur la réalité augmentée. Le magazine est bourrée d’éléments cachés, qu’on découvre grâce à sa webcam, de la couverture à la dernière page. Donc, on retient deux choses : Primo, les Publicistes sont vraiment dans le coup, parce qu’on devance même le Wired et l’Esquire. Secondo, on cours chez notre dépanneur préféré pour se procurer l’édition de décembre 2009 de l’Esquire.

Ensuite, Command Guru diffusera la première télé-réalité sur iPhone , qui nous fera découvrir les dessous de la création d’applications pour iPhone. D’une durée d’une semaine, on pourra y suivre l’évolution du développement d’une application, de l’idéation à la mise en ligne, et ce, tout à fait gratuitement. Donc, du 6 décembre 2009 au 12 décembre, surveillez attentivement ce show qui risque d’être génial et copié. Parce que tout ce qui est génial se retrouve à être la cible de plagiat. Donc, soyez de la première vague et ne manquez pas cette série !

Et finalement, deux jeunes geeks Américains  ont modifié une vieille Oldsmobile Delta afin de pouvoir la piloter avec leur iPhone et nous explique leur façon de procéder afin qu’on y arrive nous aussi !

Pour un journaliste: marketing viral

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Il arrive que des journalistes me demandent mon avis sur certains trucs. Cette semaine, pour l’une des rares fois, j’ai pu répondre par courriel. Ainsi, j’ai eu l’envie de vous partager l’état de ses questions ainsi que mes réponses avant qu’il n’en déforme, tronque et réduise les propos.

* Je vous mettrai en ligne l’article original lorsqu’il paraitra.

Lui : J’aimerais savoir ce que vous entendez par marketing viral? Est-ce que ça va trop loin? Est-ce que c’est éthique (par exemple l’affaire bixi avec les faux blogueurs)

Moi: Il faut comprendre avant toute chose que le marketing viral n’est en rien quelque chose de négatif, tout comme la publicité d’ailleurs.

Dans les deux cas, il s’agit d’une technique. Le viral est nommé viral par sa capacité à user des réseaux de communication moderne pour se propager comme pourrait le faire d’une personne à une autre un virus biologique. Le lipdub de l’UQAM qui a été vu par plus de deux millions de personnes à travers le monde est très bien qualifiable de vidéo viral. Ce vidéo, par divers facteurs, tels que le choix de la chanson, son foisonnement de rebondissement, son humeur joyeuse, ses couleurs, mais aussi la période de l’année, a su être reçu et partager par des milliers de gens à travers le monde. (Voir lien) La différence entre ce lipdub et un autre tel que le piano de Volkswagen, qui a reçu autant d’attention, est que l’un a pris, préalablement à sa production, considération des facteurs, motivations ou cordes sensibles, qui auront pour résultat que les gens recevront favorablement le vidéo et souhaiterons le partager.
Les réseaux sont présents. À l’ère d’internet, les gens souhaitent faire partie de la « vague » cool et la simplicité d’utilisation des réseaux facilite ainsi des initiatives virales. C’est comme un peu décidé qu’un virus est le « fun » et qu’on arrête de se laver les mains et de boire du jus d’orange pour faire en sorte qu’il se propage. Sauf que le marketing viral ne cause pas de fièvre.
Le cas particulier de Morrow Communications et du faux blogue pour le bixi est un exemple patent d’irrespect envers la population et de manipulation. Il est primordial de rester éthique dans l’élaboration de la publicité, sinon la population grandira avec un irrespect envers celle-ci.

Par contre, le cas Morrow communication/bixi n’est pas exactement un cas de marketing viral. Il s’agit peut-être plus de relation publique. Nous avons un blogue avec de fausses personnes qui ont de faux comptes Facebook et qui annoncent la primeur du bixi. À la base c’est surtout des relations publiques.
C’est la situation suite à la découverte qu’il s’agissait d’une fausseté qui peut-être bien plus qualifié de viral. Il a eu un buzz sur l’internet suite à cette découverte. Le viral a joué contre eux. L’initiative Morrow/bixi est bien plus une offensive de relation publique. Les auteurs du blogue commentaient sur divers blogue et forum urbain et de pleins airs afin d’aller drainer une notoriété vers leur blogue. Ils ont créé une attirance vers leur sujet et ont usé de leur lecteur établi pour ensemble les transformer en ambassadeurs pour qu’il parle du bixi. Ils ont tenté de viser les leaders d’opinion qui pouvaient faire lever l’intérêt. Le problème du cas Morrow/bixi c’est qu’il n’est pas été vrai envers la population. Ils lui ont menti plutôt que d’être honnête sur qui ils sont. De nos jours, il est préférable d’afficher ses allégeances dès le départ, parce que sinon, le récepteur risque de se sentir trahi et manipulé s’il apprend la réalité. (Voir la loi américaine qui a été votée en octobre relativement à la commandite sur les blogues et réseaux sociaux.)
Le viral n’est pas mauvais, il s’agit d’une technique. Une technique préparée selon l’intuition et l’observation que la population va vibrer sur ce qu’on va leur présenter. On produit quelque chose, qu’on place sur les réseaux et parfois on tente de les partager.

Lui : D’après vous, qu’est-ce qu’une bonne campagne de Marketing viral? (ex: Obama…) quels sont les éléments nécessaires?

Moi : Il faut être à l’écoute. Voir ce que les gens aiment, trouver le moyen d’introduire sa marque dans cette situation. Mais surtout laisser la chose aller. On ne contrôle pas un viral, on le laisse se promener, être vu et se propager. Au moment où il est déposé sur les réseaux, il ne nous appartient plus vraiment. C’est comme un enfant qu’on lance dans la grande vie et qu’on espère qu’il nous rendra fier.

D’ici là, chopper pas la H1N1

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Le clown est triste ??? Non, juste ben magané…

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Couche-Tard et Bos récidive encore une fois avec une pub « controversée » afin de lancer sa nouvelle Sloche au jus de clowns. Je le dis entre guillemets parce que, comme les 10 dernières années, c’est plutôt les médias qui créent la polymique.. ( Bon, vous direz « as usual Jean-Mi ! » ). Donc, comme ce fut le cas pour le Winchire-Washer, le Goudron Sauvage, la Liposuccion et toutes les autres saveurs originales et délicieuses inventées par Couche-Tard, on a eu droit à du Vox Pop, du Denis Lévesque, du grand Jean-Luc Mongrain et même du Pat Lagacé ( wow, je suis un fan.).

Les Publicistes AIMENT!

Les Publicistes AIMENT!

Bon, pas nécessaire de me dire que ce battage médiatique plait probablement à Couche-tard et à Bos ( qui n’ont qu’à ressortir le communiqué de presse de l’année précédente) et également aux consommateurs de la dite Sloche, qui aiment bien déguster un produit dont les pubs sont supposément trop violentes pour eux)

Mais moi, qui est probablement le plus fidèle buveur de Sloche (uniquement celles de CT) au Québec, j’suis plus capable! De un, on a (depuis toujours) des campagnes et un branding bien orchestrés avec du visuel solide et de deux, le produit est vraiment à la hauteur des attentes.

OK. Le clown se fait décapiter en morceaux. Et après ? C’est des ballons et des confettis qui giclent de partout… Pour voir de vraies choses beaucoup plus horribles, le public cible de Sloche sait très bien où aller sur le net…

Anyway,personnellement, j’attends le 25 mai 2009 ( date du lancement ) avec impatience. Et au nombre que je prévois en boire cet été, les clowns ne seront pas tristes, mais juste ben magané…

Quelques unes des publicités :

On se culture (1)

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Conférence Provokat sur l'avenir des agences

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C’est un questionnement que j’ai souvent eu depuis mon arrivée dans ce baccalauréat en communication marketing. Va t’on vraiment continuer d’avoir besoin de nous sur le marché du travail?

La question peut sembler étrange. Pourtant, elle est là. Avec une société génératrice de contenu, ouverte sur le monde et l’information. De plus en plus informer sur ses choix d’achats grâce aux diverses plateformes mises en place et qui s’autogèrent avec le temps. Avec l’explosion des marchés en millions de micromarchés ouverts sur la totalité du globe. On peut se demander où se placent les agences dans cette voie.

On connait les débuts de l’univers publicitaire et marketing avec l’apparition des médias et de l’industrie de masse puis des spécialisations qui permette que chacun se concentre sur son métier plutôt que d’être un magasin général, etc.

Mais quand est-il de la fin des agences? Est-ce que le web et le talent des gens de partout au monde est capables de rivaliser avec le travail de 3 mecs dans une boite quelque part et ce avec la considération de l’avantage coût qui en est retirable? Bon exemple de l’utilisation du travail publicitaire du nombre : Blogband

Mais le système web, par la liberté qu’il procure permet bien plus qu’une liberté infinie sur l’ensemble de la planète, il permet d’y avoir accès aussi en tout temps et souvent, pour ne pas dire toujours, de manière gratuite. Les barrières tombent comme bon nombre d’acteurs qui doivent revoir leur méthode de faire, ou carrément leur orientation de carrière. On ne vit plus comme autrefois.

C’est tout cela que Martin Ouellette partage dans cette conférence qu’il a eu la gentillesse de partager avec le reste du web. Mais tout cela avec plus de ligne continue. Il n’est pas chez Provokat pour rien, et je ne suis pas encore à l’université pour rien…

Un jour…

http://video.google.com/videoplay?docid=-7360175373144198015

Web 2.0 en Photoshop Sumo

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Bon, à la base de ce billet se trouve cette découverte que j’ai faite. Hallucinant petit site pour faire du « photoshop ».

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On le sait, on en parle de plus en plus.

Pour ceux qui ne le savent pas, c’est très simple : le web est de plus en plus lourd, large, surchargé.

Ce que je veux dire par là c’est que sa structure est de moins en moins simple et sa démocratisation aura fait en sorte qu’il est difficile de tout gérer et garder.

Par exemple, YouTube.

Certains le savent, il n’est pas facile au quotidien de garder en place cette machine immense qui génère des quantités incroyables de bande passante. Vous imaginez un instant tous ces serveurs nécessaires afin qu’on puisse garder toutes ces vidéos et qu’en plus les gens puissent y avoir accès.

On parle de virtuel, qu’il y a une intangibilité aujourd’hui dans tout ce qu’on fait compte tenu de cet univers virtuel. Mais ces codes de 01010101010110 aux allures de la matrice qui constitue ce blogue sont tout de même contenus quelque part sur cette planète.

Alors la grande question, est-ce qu’on puisse continuer de vivre à ce rythme web productif fou?

J’veux dire…oui…le web 2.0 c’est super flashy tendance, mais est-ce que cette démocratisation du contenu entrainant par le fait même une augmentation de contenue en général (donc plus de «crap») ne fait pas en sorte qu’on surcharge la boite? Si nous avons une limite physique, mais une infinie possibilité de créer ce qu’on veut à tort et travers est ce qu’on ne court pas irrémédiablement vers une surcharge.

Récemment Captain Web faisait cette remarque.

On peut y voir aussi YouTube dans cela et tous les autres services web. On voit de plus en plus l’apparition de service en ligne (juste à penser à l’incontournable Google documents) qui déplace donc une clientèle vers le travail en ligne. Tous ces services sont lourds à gérer. D’où ma présentation du service Sumo au début du billet.

Google voit l’avenir dans les nuages paraitrait-il… On parle de « cloud computing ». Tous les services, programmes, données, etc, quelque part sur la planète bien cachée, mais toujours au bout des doigts tant que vous avez votre navigateur préféré.

C’est l’avenir pour certain. Mais notre système physique peut-il le contenir ainsi?

Quand on pense aux conteneurs nécessaires à Google juste pour offrir son service de recherche. De ces idées de bateau serveur. Des millions de visiteurs sur YouTube chaque jour. Des millions d’utilisateurs facebook et tous ceux qui ont abandonné leur compte. Et sur Flickr? Et sur Hotmail (pardon, livemail…ou je ne sais plus en fait)? Ou Myspace et tellement d’autres milliers.

Que fera-t-on si un jour on doit ramasser? Après avoir rempli un univers physique de déchet, est-ce qu’un jour on verra un univers virtuel de déchets sans qu’on sache trop comment classer tout ça, ni le gérer?

Liens de plus :

Mozilla lance le projet prism

Le site de partage de photos flickr souvre à la video

Google histoire d’araignees

Google et la trotinnette

Adobe renforce sa presence en ligne

App engine de Google hebergera des applications web

Microsoft va louer de l’espace web avec Windows azure

Myspace travaille sur une messagerie web

La radio à l'ère de la Long tail

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Tout récemment j’ai assisté avec plaisir à une conférence de l’ADISQ.

L’un des grands débats soulevés durant cette fabuleuse conférence fut l’avenir de la radio.

Quoi de mieux que de parler de l’avenir de la radio sur un blogue portant sur une émission de radio (bon, on fait plus que ça, mais tout de même c’est à la base du blogue).

Au Québec, la situation est plus que particulière. 65 % du contenu est francophone. Toutes les stations sont canadiennes, rien d’étranger (en effet, mix 96.6 ou Virgin Radio est un partenariat de commandites avec Astral Média) et tellement d’autres normes du CRTC pour s’assurer de la souveraineté culturelle et économique de notre bout de planète. Aujourd’hui avec internet, les radios perdent de plus en plus d’auditeurs. Téléchargement illégal, jukebox en ligne comme Last.fm ou Deezer et surtout aucune barrière pour régir aucun contenu web permettant ainsi à n’importe qui sur la planête de former une radio pour passer du mainstream qui rapporte plutôt que les petits qui tendent de tailler leur place.

Alors vient alors la question de «comment sauver la radio?»

La grande réponse à cela était semblerait-il le positionnement. Plus concrètement, les radios qui font passer toutes les mêmes choses prennent une position musicale et se proposent ainsi.

Le problème qui s’est alors imposé à moi à cet instant est cette notion des 4p, soit la place. Les radios actuelles ne compétitionnent plus seulement entre elles comme à l’époque où l’on ne pouvait que les capter sur la chaine AM, puis FM. Aujourd’hui, dans cette ère de mondialisation et de globalisation des marchés, la radio se trouve confrontée au même compétiteur que tout le reste de la planète. Avec l’apparition de service comme Sirius XM ou de web radio, les radios « conventionnelles » se trouvent en position de désavantages cout parfois parce qu’elle on une infrastructure plus importante à gérer, mais aussi sous le couvert de nombreuses règlementations selon les pays comparativement à d’autres qui offriront le même contenu seulement sur le web sans ces dites règlementations.

Au national, on règlemente et à l’international tout est ouvert et libre. On se retrouve donc au national, dans notre cas, le village gaulois québécois, que les grandes chaines principales de radio jouent tous le même contenu pour les mêmes auditeurs afin de tenter de viser le morceau qui semblera le plus rentable. Il vise la « mainstream ». Et c’est compréhensible, c’est ce qu’ils ont toujours fait. Et il s’y accroche à ce bout de « stream » qu’il possède, même s’ils sont tous sur le même bout.

Peut-être certains connaissent le concept de Long Tail. Sinon ce lien Wikipédia et ce vidéo.

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Dans un univers sans barrière, la « mainstream » en attire certains. Mais on trouve toujours acheteur pour ces petits mondes qui gravitent autour. Cette longue traine de produit ou service. Le problème québécois, c’est le problème du village gaulois. Le problème de s’ouvrir à un monde qui s’ouvre plus vite que nous et comprendre que le temps rattrapera ceux qui veulent encore jouer dans une cour des grands alors que pendant ce temps d’autre prenne position sur un secteur ou il y a une demande, mais encore peu d’offres. Vive CHOQ.fm par exemple. Le secret de cette situation ce n’est pas un positionnement, c’est une différenciation, la recherche d’un nouveau segment. La culture québécoise en est une belle, je crois…

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[Edit du 16 avril: Un nouveau joueur s'ajoute à la course de la web radio en offrant en plus d'un contenu musical du contenu interview. L'utilisateur se trouve en plein interactivité sous ses mains.]

Liens supplémentaires pour le plaisir :

Last.fm devient payant

Concurrence à Deezer

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